dimanche 10 mai 2015
samedi 9 mai 2015
Citation ❀ 51
Il faut de tout pour faire MON monde
Lorsque l’on meurt ou que l’on souffre d’une horrible perte nous traversons tous cinq étapes de la peine. On passe par le déni car la perte n’est pas envisageable, on ne peut imaginer que c’est réel. On s’énerve contre tout le monde, contre les survivants, contre nous-même. Puis on trouve un arrangement, on supplie, on implore, on offre tout ce qu’on a, on offre nos propres âmes en échange d’un jour de plus. Quand les négociations échouent la colère est difficile à contenir, on tombe dans la dépression, le désespoir, jusqu’à ce qu’on accepte finalement que l’on a tout tenté. On abandonne. On abandonne et on accepte. Le chagrin peut être une chose que l’on a en commun mais il est différent pour tout le monde. Il n’y a pas que la mort dont on fait le deuil, de la vie, d’une perte, d’un changement. Et on se demande pourquoi ça bloque autant parfois, pourquoi ça fait tant de mal mais la chose dont on doit se souvenir c’est que ça peut changer. C’est comme ça qu’on reste en vie, quand ça fait si mal, qu’on ne peut plus respirer, c’est comme ça qu’on survit. En se rappelant, qu’un jour, qu’en quelque sorte, vous ne le ressentirez plus de la même manière, ça ne fera plus aussi mal. Le chagrin vient à chacun en son temps, de sa propre manière. Alors le mieux que l’on puisse faire, le mieux que chacun puisse faire est de recourir à l’honnêteté. Le truc vraiment merdique, la pire partie du chagrin est que vous ne pouvez le contrôler. Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de laisser nos sentiments quand ils viennent. Et les laisser partir quand on peut. La pire chose c’est qu’à la minute où vous pensez l’avoir surmonté, ça recommence. Et toujours, à chaque fois, vous ne pouvez plus respirer. Le chagrin comporte cinq étapes. Elles nous semblent à tous différentes, mais il y en a toujours cinq : le déni, la colère, les négociations, la dépression, l’acceptation.
vendredi 8 mai 2015
Citation ❀ 50
J’ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd’hui, aux conseils qu’il m’aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t’en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur de quelqu’un d’autre ! » Alors j’ai décidé de vous parler d’un des héros de Chris, cet homme, c’est le capitaine Jo Kittinger. En 1960, à bord d’un ballon, le Capitaine Kittinger fit une ascension de 32 kilomètre dans la stratosphère, armé d’un simple parachute, il s’élança dans les airs. Sa chute dura quatre minutes et trente six secondes, il atteignit une vitesse de 988 kilomètre heure avant d’ouvrir son parachute à 5000 mètres du sol. Personne n’avait réalisé un tel exploit avant lui et ça n’a jamais été réitéré, il l’a fait parce qu’il le pouvait, c’est tout. C’est pour ça que Chris l’aimait, parce que Chris était quelqu’un qui disait « Oui ». Il disait oui à tout. Il aimait tout le monde. Je n’ai jamais connu de garçon... d’homme, aussi courageux. Et ça c’était... Il s’élançait d’un ballon dans les airs, chaque jours, parce qu’il pouvait, parce qu’il était en vie, et c’est pour ça... Et c’est pour ça qu’on l’aimait tous...
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